CHAPITRE I
Un jour quelconque perdu dans une campagne quelconque, Guigui, ayant le soleil en pleine figure, se mit à courir le long d'un fleuve et trébucha à cause d'un gros caillou, ressemblant curieusement à un petit diable. Celui-ci le fit tomber malencontreusement dans l'eau glaciale du fleuve rempli d'algues fortes agréables au toucher et à regarder...
Au beau milieu de cette étendue sinistre et vaseuse, un joli poisson rond au corps sombre et aux nageoires luisantes le considéra avec un air impatient :
- "Qu'est-ce tu fous là toi ? Rentre chez ta mère !" pesta le poisson, dédaigneux.
Mais, con comme Guigui était, il rétorqua :
- "Nan mais t'es folle toi ! Vas te faire planter par une autre algue ! Aller, hors de ma vue sale insolente !"
C'est alors que le malheureux commença à se noyer, emporté par le courant, car il avait bu la tasse à force de parler dans l'eau. Et c'est justement ce moment que choisit un tank pour débouler sur les berges du fleuve. Des hommes armés en sortirent.
- "ALLEZ-Y, FAITES PETER L'ARTILLERIE !" Hurla leur chef, visiblement très allumé.
- "Mais, CHEF ! hasarda l'un d'eux, On ne se serait pas paumé par hasard ?"
- "NON ! J'ai dit que ça se passait ICI ! Tu feras 10 pompes pour la peine !"
- "CHEF ! s'écria un autre militaire, J'ai vu un cul en l'air dépasser de la rivière ! Le courant l'emporte ! On dirait que quelqu'un se noie !"
Et c'est ainsi que le tank se mit à rouler rapidement sur le petit cul, pour tenter de dégager l'homme... Ordre du chef !
- "HEY !" s'époumonna Guigui, qui avait réussi à sortir la tête quelques secondes, mais qui halletait par manque de souffle.
- "Mon commandant ! alerta un officier, De l'eau fonce droit sur nos soldats !!!"
- "Voilà... je voulais vous prévenir qu'à cet endroit le courant est trop fort pour supporter le poids d'un tank." songea Guigui, qui était parvenu à se dégager un peu de ce branle-bat-de-combat.
- "Une vague géante !" crièrent, apeurés, quelques hommes qui avaient risqué à regarder l'endroit d'où semblait provenir le danger.
- "Larguez les amars ! Nous allons chavirer !" leur ordonna leur commandant.
C'est de cette manière que le tank fit un joli tonneau dans la rivière.
- "BOUGEZ VOUS LE CUL LA-DEDANS !"
- "Ca va swinguer !"
- "On veut pas de blessés !" recommandèrent d'une voix forte plusieurs sous-officiers.
L'énorme engin prit un magnifique élan avant d'enchaîner plusieurs roulés-boulés sur les rochers et de superbes pirouettes marines sans manquer de s'écraser de tout son poids sur le cul de Guigui, à plusieurs reprises. Celui-ci se mit à gémir mais, ne pouvant pas lutter, but la tasse plusieurs fois encore. Un soldat le vit à sa portée et décida de le repêcher.
- "Je crois que mon cul est imunisé contre la douleur maintenant !" se vanta-t-il fièrement, auprès du soldat.
- "C'est normal, il est tout plat !" rétorqua ce dernier, sans manquer de le lorgner avec un faux-air compatissant comme on regarderait un cinglé.
- "Bon, reprit un autre soldat se trouvant à proximité, viens par là faut qu'on te présente au chef."
- "Euh, l'est pas mort écrasé sous le tank lui ?" s'étonna Guigui.
Un silence suspicieux et des regards scrutateurs suivirent cette remarque. Visiblement, Guigui n'était pas vraiment prit au sérieux.
- "Ben, ça a dû te faire de sérieux dégâts aux neurones le fait que tu t'sois fait écraser à plusieurs reprises toi...", fut la seule réponse qu'il obtint.
- "Surtout à mon ptit cul." ne se priva-t-il pas de lancer.
- "Il est sexy comme ça !" plaisanta un autre soldat plus loin (et un peu gay sur les bords).
- "je ne t'ai pas demandé ton avis !" se vexa-t-il.
- "Ben, tu l'as quand même."
Cette fois, Guigui ne répondit pas. Il n'en eut pas l'occasion.
Un jour quelconque perdu dans une campagne quelconque, Guigui, ayant le soleil en pleine figure, se mit à courir le long d'un fleuve et trébucha à cause d'un gros caillou, ressemblant curieusement à un petit diable. Celui-ci le fit tomber malencontreusement dans l'eau glaciale du fleuve rempli d'algues fortes agréables au toucher et à regarder...
Au beau milieu de cette étendue sinistre et vaseuse, un joli poisson rond au corps sombre et aux nageoires luisantes le considéra avec un air impatient :
- "Qu'est-ce tu fous là toi ? Rentre chez ta mère !" pesta le poisson, dédaigneux.
Mais, con comme Guigui était, il rétorqua :
- "Nan mais t'es folle toi ! Vas te faire planter par une autre algue ! Aller, hors de ma vue sale insolente !"
C'est alors que le malheureux commença à se noyer, emporté par le courant, car il avait bu la tasse à force de parler dans l'eau. Et c'est justement ce moment que choisit un tank pour débouler sur les berges du fleuve. Des hommes armés en sortirent.
- "ALLEZ-Y, FAITES PETER L'ARTILLERIE !" Hurla leur chef, visiblement très allumé.
- "Mais, CHEF ! hasarda l'un d'eux, On ne se serait pas paumé par hasard ?"
- "NON ! J'ai dit que ça se passait ICI ! Tu feras 10 pompes pour la peine !"
- "CHEF ! s'écria un autre militaire, J'ai vu un cul en l'air dépasser de la rivière ! Le courant l'emporte ! On dirait que quelqu'un se noie !"
Et c'est ainsi que le tank se mit à rouler rapidement sur le petit cul, pour tenter de dégager l'homme... Ordre du chef !
- "HEY !" s'époumonna Guigui, qui avait réussi à sortir la tête quelques secondes, mais qui halletait par manque de souffle.
- "Mon commandant ! alerta un officier, De l'eau fonce droit sur nos soldats !!!"
- "Voilà... je voulais vous prévenir qu'à cet endroit le courant est trop fort pour supporter le poids d'un tank." songea Guigui, qui était parvenu à se dégager un peu de ce branle-bat-de-combat.
- "Une vague géante !" crièrent, apeurés, quelques hommes qui avaient risqué à regarder l'endroit d'où semblait provenir le danger.
- "Larguez les amars ! Nous allons chavirer !" leur ordonna leur commandant.
C'est de cette manière que le tank fit un joli tonneau dans la rivière.
- "BOUGEZ VOUS LE CUL LA-DEDANS !"
- "Ca va swinguer !"
- "On veut pas de blessés !" recommandèrent d'une voix forte plusieurs sous-officiers.
L'énorme engin prit un magnifique élan avant d'enchaîner plusieurs roulés-boulés sur les rochers et de superbes pirouettes marines sans manquer de s'écraser de tout son poids sur le cul de Guigui, à plusieurs reprises. Celui-ci se mit à gémir mais, ne pouvant pas lutter, but la tasse plusieurs fois encore. Un soldat le vit à sa portée et décida de le repêcher.
- "Je crois que mon cul est imunisé contre la douleur maintenant !" se vanta-t-il fièrement, auprès du soldat.
- "C'est normal, il est tout plat !" rétorqua ce dernier, sans manquer de le lorgner avec un faux-air compatissant comme on regarderait un cinglé.
- "Bon, reprit un autre soldat se trouvant à proximité, viens par là faut qu'on te présente au chef."
- "Euh, l'est pas mort écrasé sous le tank lui ?" s'étonna Guigui.
Un silence suspicieux et des regards scrutateurs suivirent cette remarque. Visiblement, Guigui n'était pas vraiment prit au sérieux.
- "Ben, ça a dû te faire de sérieux dégâts aux neurones le fait que tu t'sois fait écraser à plusieurs reprises toi...", fut la seule réponse qu'il obtint.
- "Surtout à mon ptit cul." ne se priva-t-il pas de lancer.
- "Il est sexy comme ça !" plaisanta un autre soldat plus loin (et un peu gay sur les bords).
- "je ne t'ai pas demandé ton avis !" se vexa-t-il.
- "Ben, tu l'as quand même."
Cette fois, Guigui ne répondit pas. Il n'en eut pas l'occasion.
