CHAPITRE III
En arrivant, il se précipita sur les bords et monta dessus. Quand tout à coup... une fourmi rouge attaqua son bras. L'imbécilité naturelle de Guigui reprit alors le dessus.
- "Oh non !! Je déteste les insectes !!!"
Il fit une pichnette sur la fourmi pour la faire partir. Mais celle-ci résista, fière. L'histoire ne dit pas si c'est dû à l'insuffisance mentale de Guigui ou bien à sa vision altérée par le produit vaiselle, mais Guigui avait la nette impression que cette fourmi se foutait de sa gueule ! Pour se défendre, il la considéra avec son air le plus terrifiant, et la fourmi se mit brusquement à rire ! Guigui, ébahit devant cette vision cauchemardesque, tomba du rebord et fut une nouvelle fois projeté dans l'eau. Quant à la fourmi, qui s'était toujours accrochée à son bras, elle ne se noya même pas et en profita pour se moquer une fois de plus de Guigui qui se débattait dans les tumultes de la rivière. Seulement, un soldat, qui avait repéré la fourmi tenace, arriva près de Guigui avec une tapette à mouche.
- "Attends, je vais l'avoir..." fit-il en se concentrant sur sa proie.
Guigui le regardait d'un air dépité. Il n'allait tout de même pas...
- "Oh non mama !!" s'écria-t-il alors, affolé.
Son bras allait réduit à néant lorsque le soldat se fit rappeler à l'ordre par son supérieur (il était parti en douce alors qu'il faisait un beau discours sur le patriotisme).Néanmoins, le soldat ne se démonta pas. Déterminé, il voulu frapper avec sa tapette avant. Il visa juste, mais la fourmi passa dans un trou de la tapette. Pour rebondir quelques mètres plus loin sur le crâne chauve du chef. Pendant ce labs de temps, Guigui hurlait de douleur :
- "Aïe !! Tu m'as sauvagement fouetté ! Salaud !"
Comme il hurlait de toutes ses forces, la fourmi s'envola de ses propres ailes. Effectivement, il s'agissait d'une fourmi volante, en plus d'être coriace et particulièrement agaçante. Guigui récupéra la tapette d'un geste vif, frappa de toutes ses forces sur le soldat qui lui tournait le dos pour faire face à son chef, afin de se venger, mais celui-ci n'eut aucun dégât ! D'ailleurs, il ne prit même pas la peine de se retourner, n'ayant rien senti et ne daignant pas même le regarder. Choqué, Guigui, prit de panique, courut se cacher derrière le chef. Ce dernier, destabilisé à cause de cette scènette ahurissante, se dégagea de la présence de Guigui et lui colla une pichnette derrière la tête.
- "Aïe euhhhhh !!!!" gémit-il, surpris.
- "Comment oses-tu interrompre mon discours ?" le questionna le chef, le regard dur.
- "Quel discours ? Vous parlez tout seul ! Vos gardes sont en train de dormir !"
- "Mais non ! Mes gardes adorent mes discours sur le patriotisme ! Ils en raffolent même, pas vrai les gars ?" Il ne termina sa question que peu sûr de lui.
Pas de réponse. C'est alors que la fourmi décolla du crâne chauve et vint se poser sur l'oeil de Guigui.
- "Héééééééééééé euh !" s'énerva-t-il.
Guigui s'asséna un coup de poing dans l'oeil, mais loupa de peu la fourmi qui sauta dans les airs. Au bout du rouleau, Guigui prit le flingue du chef, sans que celui-ci n'eut le temps de réagir, et tira sur la bestiole volante. Celle-ci cria avec sa petite voix de crécelle :
- "Je décolle une nouvelle fois vers d'autres cieuuuuuuuuuuuuux !" et une étoile apparut alors.
- "Ahaha c'était l'espion volant de la Team Rocket !" plaisanta le chef, légèrement déconcerté par la tournure des évènements.
Les gardes, qui ronflaient toujours, n'entendirent pas cette blague. Quant au soldat qui avait tenu la tapette, il en avait profité pour rejoindre les autres et s'endormir à son tour. Mais, le garde à la tapette qui pendant toute la scène était resté sur sa position, hasarda une réponse :
- "Euh chef, oui... Chef !"
- "Tais-toi pauvre impertinent et vas plutôt pisser derrière les arbres au lieu de te faire dessus !" se fit-il rabrouer.
- "J'y vais de ce pas, Chef !" répliqua-t-il.
En arrivant, il se précipita sur les bords et monta dessus. Quand tout à coup... une fourmi rouge attaqua son bras. L'imbécilité naturelle de Guigui reprit alors le dessus.
- "Oh non !! Je déteste les insectes !!!"
Il fit une pichnette sur la fourmi pour la faire partir. Mais celle-ci résista, fière. L'histoire ne dit pas si c'est dû à l'insuffisance mentale de Guigui ou bien à sa vision altérée par le produit vaiselle, mais Guigui avait la nette impression que cette fourmi se foutait de sa gueule ! Pour se défendre, il la considéra avec son air le plus terrifiant, et la fourmi se mit brusquement à rire ! Guigui, ébahit devant cette vision cauchemardesque, tomba du rebord et fut une nouvelle fois projeté dans l'eau. Quant à la fourmi, qui s'était toujours accrochée à son bras, elle ne se noya même pas et en profita pour se moquer une fois de plus de Guigui qui se débattait dans les tumultes de la rivière. Seulement, un soldat, qui avait repéré la fourmi tenace, arriva près de Guigui avec une tapette à mouche.
- "Attends, je vais l'avoir..." fit-il en se concentrant sur sa proie.
Guigui le regardait d'un air dépité. Il n'allait tout de même pas...
- "Oh non mama !!" s'écria-t-il alors, affolé.
Son bras allait réduit à néant lorsque le soldat se fit rappeler à l'ordre par son supérieur (il était parti en douce alors qu'il faisait un beau discours sur le patriotisme).Néanmoins, le soldat ne se démonta pas. Déterminé, il voulu frapper avec sa tapette avant. Il visa juste, mais la fourmi passa dans un trou de la tapette. Pour rebondir quelques mètres plus loin sur le crâne chauve du chef. Pendant ce labs de temps, Guigui hurlait de douleur :
- "Aïe !! Tu m'as sauvagement fouetté ! Salaud !"
Comme il hurlait de toutes ses forces, la fourmi s'envola de ses propres ailes. Effectivement, il s'agissait d'une fourmi volante, en plus d'être coriace et particulièrement agaçante. Guigui récupéra la tapette d'un geste vif, frappa de toutes ses forces sur le soldat qui lui tournait le dos pour faire face à son chef, afin de se venger, mais celui-ci n'eut aucun dégât ! D'ailleurs, il ne prit même pas la peine de se retourner, n'ayant rien senti et ne daignant pas même le regarder. Choqué, Guigui, prit de panique, courut se cacher derrière le chef. Ce dernier, destabilisé à cause de cette scènette ahurissante, se dégagea de la présence de Guigui et lui colla une pichnette derrière la tête.
- "Aïe euhhhhh !!!!" gémit-il, surpris.
- "Comment oses-tu interrompre mon discours ?" le questionna le chef, le regard dur.
- "Quel discours ? Vous parlez tout seul ! Vos gardes sont en train de dormir !"
- "Mais non ! Mes gardes adorent mes discours sur le patriotisme ! Ils en raffolent même, pas vrai les gars ?" Il ne termina sa question que peu sûr de lui.
Pas de réponse. C'est alors que la fourmi décolla du crâne chauve et vint se poser sur l'oeil de Guigui.
- "Héééééééééééé euh !" s'énerva-t-il.
Guigui s'asséna un coup de poing dans l'oeil, mais loupa de peu la fourmi qui sauta dans les airs. Au bout du rouleau, Guigui prit le flingue du chef, sans que celui-ci n'eut le temps de réagir, et tira sur la bestiole volante. Celle-ci cria avec sa petite voix de crécelle :
- "Je décolle une nouvelle fois vers d'autres cieuuuuuuuuuuuuux !" et une étoile apparut alors.
- "Ahaha c'était l'espion volant de la Team Rocket !" plaisanta le chef, légèrement déconcerté par la tournure des évènements.
Les gardes, qui ronflaient toujours, n'entendirent pas cette blague. Quant au soldat qui avait tenu la tapette, il en avait profité pour rejoindre les autres et s'endormir à son tour. Mais, le garde à la tapette qui pendant toute la scène était resté sur sa position, hasarda une réponse :
- "Euh chef, oui... Chef !"
- "Tais-toi pauvre impertinent et vas plutôt pisser derrière les arbres au lieu de te faire dessus !" se fit-il rabrouer.
- "J'y vais de ce pas, Chef !" répliqua-t-il.
